le micro-parti ancré dans le centre du département du Morbihan. La sobriété, pour aller d’un monde en chantier vers un monde enchanté. Après avoir tenté la candidature d’une brouette à l’élection présidentielle, honteusement recalée en dépit des nombreux parrainages de râteaux, tondeuses à rouleau et grelinettes qu’elle avait rassemblés… nous nous lançons dans l’aventure d’un micro-parti politique à dimension locale, baptisé BROUETTE, en hommage à notre emblème. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que nous pensons que la...
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Politique
Un socialisme pour les temps nouveaux
Une nouvelle pensée de l’émancipation implique une transformation morale radicale, tournant le dos à ce « divin marché » et ses ruses. Une transformation morale qui, cependant, n’est pas étrangère aux grandes traditions qui ont irrigué l’éducation depuis des millénaires. Si un parti nouveau devait naître – il n’est pas certain que cela soit souhaitable – sa première tâche serait de s’adresser à la conscience de nos concitoyens avant de faire des élections et chasser les postes à pourvoir.
L’Union Européenne, une chimère démocratique
Le discours européen porté par les partis institutionnels de droite ou de gauche est désespérant. Pour faire bonne figure, certains nous proposent une méthode pour la construction d’une autre Europe, c’est à dire de changer les règles du jeu en essayant de convaincre les 27 pays qui forment l’Union Européenne. En nous faisant croire qu’il est possible de transformer l’Union européenne de l’intérieur, on nous joue un très mauvais tour.
Gramsci et les greffes d’ovaires
Qu’aurait pensé le philosophe Antonio Gramsci (1891-1937), cofondateur du Parti communiste italien (1921), de l’artificialisation et de la marchandisation de la reproduction humaine, telles qu’elles se développent aujourd’hui, en attendant de devenir la norme ? Que pensait-il de l’eugénisme/transhumanisme, déjà hégémonique de son temps, parmi les biologistes et les adeptes du « socialisme scientifique » (Trotski, Bogdanov & Cie) ? Il se trouve que le petit bossu à grosse tête a publié là-dessus, en 1918, un article que PMO remet en circulation.
L’écoféminisme
L’écoféminisme est une transmission. C’est l’œuvre des femmes qui étaient avant nous,c’est pour nous et c’est pour les femmes après nous. C’est une matrilinéarité magnifique. C’est quelque chose qui réside dans la chair, cela fait corps. C’est aussi un rapport avec tout ce qui n’est pas humain.
Élections 2022 par « Lieux communs »
Les élections françaises suivent depuis des décennies une trajectoire en spirale descendante : chaque scrutin accentue les traits les plus régressifs du précédent. Les non-campagnes électorales n’arrivent même plus à cacher la nullité des prétendants tandis que le délabrement omniprésent de la société est devenu un fait admis. Cachée par une apparente continuité institutionnelle, la crise de régime larvée révèle un chaos idéologique et social qui s’approfondit et nous fait entrer dans un univers de moins en moins familier.
La revanche du rameur par Dominique Dupagne
Le mal-être nous ronge et c’est l’organisation de la société humaine qui en est la cause. La médecine, pourtant dernier rempart contre la violence sociale et l’absurdité administrative, est l’exemple de cette aberration: elle peut nous sauver mais aussi broyer nos vies par ses excès.
Le chaos (extrait) par Pier Paolo Pasolini
A l’été 1968, Pier Paolo Pasolini inaugure une rubrique dans l’hebdomadaire « Tempo » qu’il intitule « Le Chaos » : c’est l’année des contestations, des manifestations étudiantes, de la lutte pour les droits civils. Dans un pays qui est en train de changer rapidement, Pasolini intervient de manière fortement polémique sur les thèmes dominant du jour, et ce qui sont prétextes à des réflexions.
Voici un extrait du livre qui réunit ses articles. Il concerne une polémique par lettres avec trois jeunes lecteurs qui restent d’actualité en 2022.
Pourquoi il faut supprimer les partis politiques par Simone Weil
Simone Weil, philosophe française née en 1904, n’avait pas beaucoup de sympathie pour les partis politiques. Simon Weil va même plus loin que cela puisqu’elle était pour la suppression des partis politiques, position qu’elle a exprimée dans un petit texte intitulé « Note pour la suppression générale des partis politiques » paru en 1950 dont il est question dans cet article.
L’importance actuelle de la Colonne de Fer dans la mémoire de la révolution espagnole par Miguel Amorós
La guerre civile espagnole n’était pas une simple confrontation entre la « démocratie » et le « fascisme », comme le prétendent souvent les historiens progressistes, dont l’imaginaire exclut la lutte des classes. C’est avant tout une révolution ratée qui s’est déroulée dans un contexte international marqué par une formidable crise économique et la montée des totalitarismes. Elle s’est déroulée sur deux fronts, et là se situe cette caractéristique que l’on veut à tout prix cacher ou déformer : à l’avant-garde, contre les fascistes et les rebelles militaires, et à l’arrière, contre la révolution prolétarienne. Le 19 juillet 1936, la classe ouvrière s’est vue obligée de descendre dans les rues de nombreuses villes et villages espagnols pour affronter le coup d’État militaire, quasiment à mains nues. L’État espagnol amorphe s’est effondré du jour au lendemain.
Demain l’empire ? par David Engels
Postscriptum du livre de David Engels « Le déclin. La crise de l’Union Européenne et la chute de la république romaine – quelques analogies historiques » [2013], l’Artilleur 2021.
La symétrie entre le passé romain du Ier siècle av. J.-C. et notre situation contemporaine semblant d’une rigueur accablante, comment pourrait-on supposer que la suite de l’histoire européenne sera fondamentalement différente du cours qu’a pris le monde romain après la crise de la République ? Et même si les parallèles entre le XXI’ siècle européen et la fin de la République romaine n’étaient que le résultat d’un hasard de l’histoire, une analyse des similarités possibles entre l’Union européenne du futur et l’histoire romaine post-républicaine n’est pas dénuée d’intérêt, ne serait-ce qu’en tant qu’exemple des facteurs qui ont poussé la République romaine à devenir l’Empire.
Qui est Big Brother ? George Orwell et la critique de la modernité par Robert Kurz
Robert Kurz expliquait en 2003 dans Qui est Big Brother ? George Orwell et la critique de la modernité, que le totalitarisme décrit par George Orwell dans son livre 1984 sous la figure de « Big Brother » s’est réalisé dans le règne de l’économie de marché, sous la forme d’une intériorisation de la logique du capital qui exige de chaque être humain qu’il s’opprime lui-même. La « Novlangue » économique néo-libérale comme « le bêlement assourdissant des brebis démocratiques » camouflent ce « lugubre pouvoir anonyme de la machine sociale du capital devenu rapport mondial total » qui viole les ressources naturelles et humaines.
L’IA et la restructuration du capital à l’échelle mondiale par Denis Collin
Antonio A. Casilli produit avec ce livre une analyse remarquable des soubassements de l’économie de l’internet et des transformations en profondeur qu’elle fait subir au mode de production capitaliste. Au lieu de s’ébahir sur les miracles des machines ou de dénoncer les GAFAM, il montre les mécanismes qui permettent aux grands propriétaires des plateformes de centraliser la plus-value. Ce mécanisme est généralement masqué derrière « l’intelligence artificielle » qui n’est rien d’autre que le moyen de mettre les hommes au service des machines. La meilleure métaphore de cette intelligence artificielle, c’est le joueur d’échecs mécanique du baron von Kempelen (1769) un pseudo-automate représentant un ottoman jouant aux échecs, animé par un nain caché dans les mécanismes et qui dirige les mouvements de la marionnette grâce à un système de miroirs qui lui montre l’échiquier. Significativement, Amazon a baptisé son organisation de distribution de « digital labor » « Mechanical Turk », révélant ce qu’est la réalité du traitement massif de données (« big data ») par la soi-disant « intelligence artificielle ».
Appel pour l’abolition de toute reproduction artificielle de l’humain
Un crime contre l’humanité a lieu sous nos yeux.
Ce crime, né du cerveau des biologistes et commis avec les moyens de la médecine et de la génétique, se présente sous les dehors d’un bienfait et d’une émancipation pour l’humanité.
Ce crime, c’est l’eugénisme (d’abord nommé viriculture ou aristogénisme), la sélection scientifique de l’espèce humaine, ainsi re-nommé en 1883 par Galton, un cousin de Darwin, également co-inventeur de la biométrie avec Karl Pearson (1857-1936)…
Souveraineté, république sociale et élections européennes
Jacques COTTA et Marc Lebas – C’est l’intérêt général et l’exigence démocratique qui font de la souveraineté une exigence non négociable.
Ce qui intéresse l’UE, institution rejetée par referendum en 2005, c’est la PARTICIPATION au vote, alors qu’il est notoire que ce parlement n’a ni légitimité, ni réel pouvoir. Alors, quelles seraient les raisons de voter ?
Un plan d’action après la gauche par Denis Collin
Il est souvent difficile de mesurer ce que le dernier demi-siècle a changé, en profondeur, dans la perception que nous pouvons avoir de ce qui compte et de ce qui compte moins en politique. Nous avons tendance à vivre avec les catégories du passé et avec les jugements du passé que nous projetons sur le présent. Dans Après la gauche, j’ai tenté de comprendre pourquoi la distinction droite-gauche qui avait eu sa pertinence s’est effondrée et pourquoi nous sommes maintenant devant un champ de ruines, à rechercher les morts sous les décombres. Tout cela aboutit au constat d’un abîme qui s’est creusé avec une bonne partie des « gens de gauche » et à mieux comprendre pourquoi une bonne partie du peuple est restée de « droite » bien qu’objectivement (du moins le pensions-nous) son intérêt était de soutenir « la gauche ».
Blog de Denis Collin
La fonction démocratique d’un mouvement politique
Une association est un groupement de personnes volontaires réunies autour d’un projet commun ou partageant des activités, mais sans chercher à réaliser de bénéfices. Elle peut avoir des buts très divers (sportif, défense des intérêts des membres, humanitaire, promotion d’idées ou d’œuvres…). La liberté d’association n’a été réellement acquise qu’avec la loi Waldeck-Rousseau du 1er juillet 1901 sur le contrat d’association. Un syndicat est une association de personnes destinée à la défense de leurs intérêts professionnels communs....
Les nouvelles trompeuses par Vincent Cheynet
Sous le titre « Le ministère de la vérité arrive » Vincent Cheynet dans le journal mensuel « La Décroissance » nous donne dix exemples de nouvelles trompeuses nommées aussi « fausses nouvelles » ou « fake news ». La reproduction de cet article est un appel à soutien et à abonnement.
L’Europe sociale est une chimère par Albert Mince
c’est une malédiction du même type que celle de Brigadoon, film de Vincente Minnelli sorti en 1954 dont serait victime l’ambition d’une « Europe sociale » selon Bernard Cassen (Une fois tous les cinq ans, le mirage de l’Europe sociale) : pendant quelques semaines, tous les cinq ans, elle fait surface dans les programmes des candidats aux élections au Parlement européen. Puis elle disparaît du paysage politique jusqu’au scrutin suivant.
Il y a de quoi désespérer de la gauche européiste. Il ne faut pas s’illusionner parce qu’elle ne pourra pas s’extraire de la logique libérale des traités et de sa traduction dans les politiques nationales.
Qu’est-ce qu’un peuple ? par Jacques Sapir
Qui dit souveraineté dit aussi peuple et laïcité. Aujourd’hui plus que jamais, il est impératif de rejeter les définitions du peuple fondées sur l’ethnie ou la religion, et d’affirmer la nature historique et politique de cette notion.
Autorité légitime et fondation du légal par Jacques Sapir
La souveraineté établit l’autorité et la fondation du légal. Cette notion est bien établie par les juristes européens et même extra-européens. Pour qu’une loi fonctionne, elle doit avoir à la fois des formes dites « légales » et un contenu de souveraineté.
La souveraineté par Jacques Sapir
La souveraineté touche à quelque chose d’essentiel : la liberté. Celle pour un gouvernement ou pour n’importe quelle institution de faire et de décider, en son nom propre comme de manière collective, C’est dans l’état d’exception, principe reconnu par tout juriste conséquent, que s’affirme et se révèle la souveraineté.
Souveraineté, Démocratie, Laïcité par Jacques Sapir
Résumés du livre de Jacques « Sapir Souveraineté, Démocratie, Laïcité » rédigés à partir du livre lui-même et de la transcription de son interview par IDDE (Institute for Direct Democraty in Europe)
Comment fonctionnerait un parti appliquant les principes de la « sociocratie » ? par Jean Gadrey
La sociocratie est une modalité peu connue de démocratie au sein des organisations. Je l’ai découverte par l’intermédiaire d’un ami,[…], Michel Martin. Il a accepté ma proposition de rédiger un billet d’introduction à la sociocratie, avec comme application le fonctionnement d’un parti politique qui se voudrait démocratique dans ses pratiques internes. Ce billet est aussi passionnant que (très) long. Pour ceux que cela risquerait de décourager, je résume en quelques lignes et à ma façon les principes de fonctionnement d’un tel parti.




















