A suivre !

19 Août 2022

Mes incontournables

Lieux communs

Nous voulons œuvrer pour une auto-transformation radicale de la société et l’instauration d’une démocratie directe capable d’établir l’égalité des revenus pour tous et de provoquer une redéfinition collective des besoins. Nous y voyons un début de solutions aux problèmes politiques, économiques et écologiques qui ravagent notre époque. Nos positions ne sont pas des dogmes et ce site se donne pour vocation de les élaborer, de les diffuser et de les discuter. Les documents divers régulièrement publiés ici ne sont pas forcément de nous. Ils sont tous une invitation au travailTravail Pour le courant de la critique de la valeur, Il ne faut surtout pas entendre le travail ici comme l'activité, valable à toute époque, d'interaction entre l'homme et la nature, comme l'activité en générale. Non, le travail est ici entendu comme l'activité spécifiquement capitaliste qui est automédiatisante, c'est à dire que le travail existe pour le travail et non plus pour un but extérieur comme la satisfaction d'un besoin par exemple. Dans le capitalisme le travail est à la fois concret et abstrait. Source: Lexique marxien progressif de chacun, nullement des produits finis à consommer. Nous préférons « essayer d’activer en chacun ce qui ferait désirer la liberté et la fin de la domination, plutôt que de donner des leçons et des ordres ».


Pièces et main d’œuvre

Pièces et main d’œuvre, atelier de bricolage pour la construction d’un esprit critique à Grenoble, agit depuis l’automne 2000 de diverses manières : enquêtes, manifestations, réunions, livres, tracts, affiches, brochures, interventions médiatiques et sur Internet, etc.
Pièces et main d’œuvre n’est pas l’enseigne d’un collectif, mais d’individus politiques. Nous refusons la bien-pensance grégaire, qui n’accorde de valeur qu’à une parole réputée « collective », pour mieux la réduire au conformisme, à la paresse et à l’incapacité, dans l’anonymat du groupe. Nous ne souhaitons pas de gens « qui fassent partie », mais – au contraire – nous allier chaque fois que possible et nécessaire avec d’autres « qui fassent  » par eux-mêmes. Voir plus


Les amis de Bartleby

« Je préférerais ne pas »


Le comptoir

  • Le Comptoir est une revue réunissant plusieurs auteurs socialistes et républicains. Revenant à une définition plus originelle du socialisme, nous exprimons par-là, à travers la diversité des courants qui l’animent, notre commune opposition à l’individualisme narcissique contemporain et notre défense d’une société sans classes – et sans aucun autre rapport de domination –, fondée sur les valeurs traditionnelles du don et de l’entraide.
  • Nous sommes de ce fait anti-utilitaristes, et critiquons le paradigme libéral de l’homo œconomicus, central à la mise en place du capitalisme. Nous combattons ainsi la vision d’un homme égoïste, calculateur et solitaire par nature. L’homme est un animal social et non un loup pour l’homme.
  • Écologistes, nous le sommes aussi car nous envisageons l’homme dans son environnement ; membres à part entière et non « maître et possesseur de la nature » (Descartes), nous désirons la protéger des ravages causés par le système capitaliste.
  • Démocrates, nous sommes attachés à la souveraineté du peuple et des citoyens qui le composent et nous pensons que la démocratie ne peut se limiter au simple système représentatif. Nous défendons donc pour cette raison une démocratie directe où les gens seraient « tour à tour gouvernants et gouvernés » (Aristote).
  • Républicains, enfin, nous défendons le principe de laïcité et nous pensons avec Pierre Leroux que « Nos pères avaient mis sur leur drapeau Liberté, Égalité, Fraternité. Que cette devise soit aussi la nôtre. »

Le centre de l’imaginaire arturien

Depuis 1988, le Centre de l’Imaginaire Arthurien est une association dont le but est de transmettre les patrimoines de Brocéliande et de la légende arthurienne. Venez découvrir nos actions dans le cadre exceptionnel du Château de Comper, face au lac de la fée Viviane, en plein milieu de la forêt légendaire de Brocéliande. Un parcours scénographique vous amène sur les traces du roi Arthur et de ses chevaliers, des fées de l’Autre Monde et de l’enchanteur Merlin.

Chaque année d’avril à novembre, découvrez une saison culturelle riche : spectacles, ateliers, jeux de rôle, conférences, expositions temporaires, fête médiévale et festival… Plongez au coeur de la légende ! 

La Sociale

Analyses et débats pour le renouveau d’une pensée de l’émancipation.

Site animé par Denis Collin et Jacques Cotta


ResPUBLICA

ReSPUBLICA est un média indépendant financièrement et idéologiquement, créé en 1999 et édité par l’association « Les Amis de Respublica » (Association loi 1901). Actuellement, le journal électronique est envoyé, à un rythme sensiblement hebdomadaire, à environ 30 000 abonnés : citoyens éclairés, adhérents, militants et responsables de l’action culturelle, du mouvement associatif, du syndicalisme de lutte émancipatrice, d’organisations politiques progressistes.

Le journal est accessible en ligne gratuitement, y compris sans abonnement. Se voulant un espace de dialogue et de confrontations d’expériences pour réfléchir et armer les militants, ReSPUBLICA s’affirme depuis sa création comme vecteur d’une gauche républicaine « démocratique, laïque, antiraciste, féministe, écologique et sociale » et œuvre pour la globalisation des combats et la convergence des luttes. Il adhère au Réseau d’Education Populaire (REP – www.reseaueducationpopulaire.info) et apporte son soutien à l’appel « Combat laïque, combat social, fédérer le peuple » (www.combatlaiquecombatsocial.net). En rupture avec la pensée dominante actuellement soumise au néolibéralisme, ReSPUBLICA attache une importance particulière à la caractérisation des crises du capitalisme et aux perspectives qu’elles ouvrent dans le temps court et dans le temps long. Voir plus


Votez Brouette !

La sobriété, pour aller d’un monde en chantier vers un monde enchanté.

Après avoir tenté la candidature d’une brouette à l’élection présidentielle, honteusement recalée en dépit des nombreux parrainages de râteaux, tondeuses à rouleau et grelinettes qu’elle avait rassemblés… nous nous lançons dans l’aventure d’un micro-parti politique à dimension locale, baptisé BROUETTE, en hommage à notre emblème.

Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que nous pensons que la seule chance d’échapper au destin funeste que nous mitonnent un aréopage de milliardaires mégalomanes et les gouvernants azimutés qui les servent, c’est d’imaginer tous ensemble et sans tarder une politique de décroissance intelligente et volontaire. Même le GIEC, pourtant peu suspect de radicalité, nous exhorte dans son dernier rapport à changer dès maintenant nos modes de production, de distribution et de consommation, dans un esprit de sobriété.

À chaque instant, aussi bien dans nos vies privées que dans la sphère publique, nous devrions désormais nous demander :

de quoi avons-nous vraiment besoin pour être vraiment heureux ?

Au lieu de quoi on nous promet toujours plus de numérique, de nucléaire, de croissance, de consommation…  et toujours moins de libertés ! C’est pure folie.

Il nous faut désormais arpenter un chemin qui s’annonce un peu rocailleux, celui des Trois Retours : le retour à la raison, le retour à la joie, le retour à l’espérance.

Faute de quoi, nous aurons droit au retour… de manivelle ! Une planète à l’agonie, où les plus forts survivront au détriment des plus faibles. Ça vous tente ?


La fin d’un monde

Le partage

Critique de la civilisation, technocritique, anti-industrialisme : critique socio-écologique radicale.


On fonce dans le mur

Contrairement aux collapsologues, nous n’avons aucune prétention scientifique, et ne pensons pas que « l’effondrement » puisse faire l’objet d’une « science » ou qu’on puisse s’y préparer. (Cf. « L’anthropologie contre la collapsologie ») Nous n’avons aucune leçon à donner, aucune solution, aucun combat, aucun rôle à jouer ni mission à accomplir. Rien à vendre en somme. Chacun pense ce qu’il veut et fait ce qu’il peut. Notre approche est « holistique » et « interprétative » : les faits sont « lus » comme des « signes » qui indiquent l’évolution du « système » où tout est lié. (Cf. le mythe de Remus et Romulus dont les remparts sont déjà là, mais sous forme d’un glaive décidé à les défendre.)

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Penser

Critique de la valeur-dissociation

Palim Psao propose un ensemble de textes et videos portant sur les courants de la critique de la valeur (Wertkritik) et de la critique de la valeur-dissociation (Wert-abspaltungskritik), autour des œuvres de Robert Kurz, Anselm Jappe, Roswitha Scholz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Moishe Postone, Clément Homs, Johannes Vogele… et des revues Krisis, Exit ! et Jaggernaut.


PHILITT

« Et tout le reste est littérature. » Ce vers de Verlaine qui signifie, dans le langage courant, « Et tout le reste est sans importance » constitue la parfaite antithèse du projet défendu par PHILITT. À nos yeux, la littérature est tout sauf anecdotique. La littérature est même essentielle car elle est un moyen de nourrir les âmes. Il y a plus dans un roman de Balzac ou de Dostoïevski que dans toute la production sociologique ou psychologique dont notre époque se gargarise. Un grand écrivain propose une vision du monde totale et échappe, par conséquent, à la « barbarie de la spécialisation » dont parlait Ortega y Gasset. Il n’y a que l’arrogance de l’esprit moderne, qui est un « esprit » dégradé et appauvri, pour ne pas comprendre ce que la littérature peut apporter. L’entreprise de PHILITT est d’abord littéraire et philosophique. Elle est aussi, si l’on veut, esthétique, mais encore faut-il s’entendre sur le sens de ce mot. Nous ne sommes pas des esthètes, des dandys creux qui font la promotion de l’art pour l’art. Le Beau ne nous intéresse que dans la mesure où il fait signe, que dans la mesure où il renvoie vers une transcendance. Le Beau n’est beau que s’il est aussi bon et vrai. C’est le kalos kagahtos des Grecs.

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Le précepteur

Ma manière de parler de philosophie va à rebours de cette conception. Je considère que si ce qu’on dit n’est pas compris par le public ou ne suscite pas son intérêt, le problème ne vient pas du public, mais de nous.

J’ai toujours estimé nécessaire de me mettre à la place de celui ou celle à qui je m’adresse, et de trouver les mots qui rendront mon propos compréhensible. C’est cet attachement à la clarté et à la simplicité qui, je pense, est à l’origine du succès de ma chaîne.

Lorsque je vois passer un commentaire d’un internaute qui me fait savoir que je l’ai réconcilié avec la philosophie, c’est pour moi la plus grande des récompenses. Car alors mon travail prend tout son sens, celui d’être un médiateur entre les grands auteurs et le public, celui de donner de la matière à la pensée.

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Philosophie et politique

Denis Collin, né le 17 juillet 1952, Docteur ès Lettres et sciences humaines, professeur agrégé de philosophie, enseignant en lycée et en classes préparatoires. Retraité.


Les amis

Faygo

2013-2016

Ces années voient la création du groupe, formé en 2013 entre quelques amis passionnés de musique et notamment de Reggae.

Les premières compositions voient ainsi le jour, très rapidement suivies des premiers concerts, d’un premier EP 3 titres enregistré au studio “La Licorne Rouge” à Rennes. Emballé par le projet, le noyau dur – composé du chanteur Romain Macé, du guitariste Sébastien Gamarde et du batteur Théo Morin – se met en quête de musiciens, afin d’étoffer le son du groupe. En 2015, l’équipe du sextet actuel est formée grâce à l’arrivée de Jean-Baptiste Hueber (basse), Antoine Carfantan (claviers) et Cédric Giscos (guitare Lead). L’aventure est lancée…

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Le site

Le site de Robert


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Supiot Alain

Supiot Alain

Alain Supiot, né le 5 juin 1949 à Nantes, est un universitaire et juriste français, spécialiste du droit du travail, de la sécurité sociale et de philosophie du droit. Il fut professeur au Collège de France de 2012 à 2019.

Giraud Gaël

Giraud Gaël

Gaël Giraud, né le 24 janvier 1970, est un économiste et prêtre jésuite français. Spécialiste en économie mathématique, il a été économiste en chef de l'Agence française de développement (AFD) de 2015 à 2019. Article publié sur le site: Quel lien direct entre le PIB...

Mince Albert

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Peu d'informatons sur cet auteur. Pour en savoir, voir son blog Article publié sur le site : L'Europe sociale est une chimère

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