En 1999, alors que déjà le mouvement alter-confusionniste néo-keynésien et son idéologie alter-capitaliste de défense des « services publics » déployait tout juste au lendemain du contre-sommet de Seattle, la léthargie croissante de son anticapitalisme tronqué contre le seul « capitalisme financier », la revue allemande « Krisis » fondée en 1986 par Robert Kurz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz et Peter Klein, décidait de synthétiser en un nouveau grand Manifeste ses réflexions théoriques en rupture avec l’ensemble des courants marxistes du XXe siècle et plus encore avec cette gauche néo-keynésienne, dans un livre à large diffusion : le fameux Manifeste contre le travail.
Palim Psao
I/ La domination du travailTravail Pour le courant de la critique de la valeur, Il ne faut surtout pas entendre le travail ici comme l'activité, valable à toute époque, d'interaction entre l'homme et la nature, comme l'activité en générale. Non, le travail est ici entendu comme l'activité spécifiquement capitaliste qui est automédiatisante, c'est à dire que le travail existe pour le travail et non plus pour un but extérieur comme la satisfaction d'un besoin par exemple. Dans le capitalisme le travail est à la fois concret et abstrait. Source: Lexique marxien progressif mort
II/ La société d’apartheid néo-libérale
III/ L’apartheid du néo-État social
IV/ Aggravation et démenti de la religion du travail
V/ Le travail, principe social coercitif
VI/ Travail et capital : les deux faces de la même médaille
VII/ Le travail, domination patriarcale
VIII/ Le travail, activité des hommes asservis
IX/ L’histoire sanglante de l’instauration du travail.
X/ Le mouvement ouvrier : un mouvement pour le travail.
XI/ La crise du travail.
XII/ La fin de la politique
XIII/ La simulation de la société de travail par le capitalisme de casino.
XIV/ Le travail ne se laisse pas redéfinir.
XV/ La crise de la lutte d’intérêts
XVI/ Le dépassement du travail.
XVII/ Contre les partisans du travail : un programme des abolitions.
XVIII/ La lutte contre le travail est une lutte antipolitique.





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