À propos de cette compilation Avec cette compilation de textes, nous proposons de donner un aperçu de différents aspects remarquables de la « critique de la valeur ». La « critique de la valeur » ou « Wertkritik » en allemand, est une proposition théorique qui a pour ambition de renouveler la critique radicale de l’économie politique à partir d’une relecture de Karl Marx. Elle s’est développée à compter de la fin des années 1980, en Allemagne, en Autriche et en France, au sein des groupes et des revues Krisis et Exit, sous l’impulsion d’auteurs comme Robert Kurz, Roswitha Scholz, Norbert Trenkle ou Anselm Jappe. Elle est également...
En guise d'éditorial: Qu'est-ce que la critique de la valeur dissociation ?
Nous sommes condamnés à faire comme des guêpes bourdonnant jusqu’à épuisement contre la vitre d’une fenêtre (L’économie comme catastrophe » par Ernst Schmitter) si nous ne cherchons pas à comprendre avec un minimum de sérieux les problèmes auxquels nous sommes confrontés actuellement. Les dernières publications du site (Manifeste contre le travail – Compilation « critique de la valeur ») mettent l’accent sur le courant dit de la critique de la valeur-dissociation qui s’est consacrée depuis une trentaine d’années à l’explication de la crise globale. Si la lecture de ces textes demande parfois de faire des efforts de compréhension, elle constitue une véritable cure de désintoxication pour se défaire de la vision aberrante de l’économie sur la réalité.
Revue de presse
Paul Molac. Une vision française de la Bretagne
Le regard est rivé sur l’horizon. L’attitude se veut décontractée. Le code vestimentaire est assumé. La photo du député français, Paul Molac, illustrant le numéro d’avril 2026 du magazine Bretons, proposée par Ouest-France, cristallise l’ambivalence de cet homme : entre modernisme et tradition, maturité et décontraction, ancrage et projection, sérénité et servilité.
Il le dit lui-même : il est « citoyen français de nationalité bretonne ». Il est à l’image du parti présidentiel La République en marche, voulu par Emmanuel Macron, à qui il doit sa seconde mandature comme député en 2017 dans la 4e circonscription du Morbihan. Il incarne tellement la macronie qu’il en imite les codes : tout comme Macron avec François Hollande, il semble avoir oublié les premiers soutiens de gauche qui avaient pourtant fait de lui un député en 2012.
À n’en pas douter, Paul Molac est un pur produit du macronisme : il fait du « en même temps ». Ni de gauche ni de droite, du centre mou plus certainement. Pas vraiment français, mais pas totalement breton non plus, un sabot en Bretagne, l’autre dans la capitale. Le grand écart devient difficile à maintenir.
04/04/2026 – Lire plus sur Le Libertaire
L’Incendie universel - Le sujet de l’antisionisme à gauche
Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles. Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui anime les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme. Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï, Revue K).
À l’heure où les débats sur le conflit israélo-palestinien, l’antisémitisme et les luttes antiracistes fragmentent les milieux progressistes, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une des thématiques les plus sensibles du progressisme contemporain : le rapport de la gauche à l’antisionisme.
Les prises de position sur l’antisémitisme évitent bien souvent d’aborder les notions de sionisme et d’antisionisme, reléguées, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, à des impensés idéologiques. Il devenait nécessaire de reprendre ces questions en profondeur, sans éluder les controverses, sans céder aux simplifications, et sans craindre les excommunications symboliques.
À partir d’un ancrage antiraciste et anti-autoritaire, l’auteur interroge les impasses d’un militantisme piégé par ses propres slogans, en particulier lorsque la question juive se retrouve rabattue sur un seul signifiant : Israël. En articulant des éléments de théorie politique, de sociologie militante et de géopolitique critique, l’ouvrage explore les glissements qui peuvent mener d’un antisionisme politique à un antisémitisme masqué, parfois même assumé. Et de se demander : existe-t-il un antisionisme progressiste qui ne soit pas réactionnaire ? À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet de discussion politique, et non un mot tabou ou un épouvantail ?
Si l’auteur ne parle pas « de l’extérieur », mais bien depuis la gauche, loin des chapelles et des professions de foi, il s’adresse plus largement aux lectrices et aux lecteurs soucieux de ne rien céder aux politiques de domination, aux narratifs nationalistes et identitaires ni aux logiques réactionnaires. Mais il tire aussi la sonnette d’alarme face aux angles morts de la critique sociale, qui peuvent se traduire par une forme d’antisionisme antisémite, souvent masquée derrière des postures morales ou des slogans simplificateurs. L’auteur ne cherche pas à délégitimer l’antisionisme comme position politique, mais à interroger les formes qu’il prend, ce qu’il ignore, ce qu’il produit — y compris son accaparement de la solidatité avec la Palestine.
Le mythe de la représentation et l’imposture des « démocraties » modernes
Ceux que l’on qualifie de « pères fondateurs » des « démocraties » modernes aux États-Unis et en France, mais aussi au Canada et ailleurs, n’ont jamais prétendu fonder une démocratie. Bien au contraire, ils étaient ouvertement et farouchement antidémocrates, car ils ne voulaient pas que le peuple puisse se gouverner directement. Ils étaient en faveur d’une « république », terme par lequel ils désignaient un régime dans lequel le pouvoir législatif se trouve entre les mains des parlementaires auxquels le pouvoir exécutif — le gouvernement — doit rendre des comptes et, très souvent, demander d’approuver le budget et le choix des ministres. Leur modèle n’était pas Athènes, mais bien Rome, avec son sénat, ses élections et l’absence d’assemblées populaires. À Rome, déjà, Quintus Cicéron expliquait aux candidats, dans son Petit manuel de campagne électorale, que l’électorat préfère « un mensonge de ta part plutôt qu’un refus » et que « ce qui est indispensable, c’est de connaître le nom des électeurs, de savoir les flatter, d’être assidu auprès d’eux, de se montrer généreux, de soigner sa réputation et de susciter, pour la manière dont on conduira les affaires de l’État, de vifs espoirs ». Le parlementarisme s’inscrit donc dans une vieille tradition de l’Antiquité, mais qui n’a rien à voir avec Athènes et sa démocratie (directe).
par Francis Dupuis-Déri sur Le partage
Le manifeste contre le travail
En 1999, alors que déjà le mouvement alter-confusionniste néo-keynésien et son idéologie alter-capitaliste de défense des « services publics » déployait tout juste au lendemain du contre-sommet de Seattle, la léthargie croissante de son anticapitalisme tronqué contre le seul « capitalisme financier », la revue allemande « Krisis » fondée en 1986 par Robert Kurz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz et Peter Klein, décidait de synthétiser en un nouveau grand Manifeste ses réflexions théoriques en rupture avec l’ensemble des courants marxistes du XXe siècle et plus encore avec cette gauche néo-keynésienne, dans un livre à large diffusion : le fameux Manifeste contre le travail.
Le patriarcat : privilège mâle par Sandrine Aumercier
Aussi longtemps que nous consentirons à ce que des millions, des milliards de gens se contentent des miettes pour que quelques-uns continuent d’alimenter le mythe de la réussite, nous ne serons pas sortis du patriarcat. Le patriarcat producteur de marchandises repose sur le « refus de la féminité » comme espace délégué à toutes les activités non valorisables mais nécessaires, et comme horizon de castration du compétiteur perpétuel que chacun est obligé d’être pour nourrir la valorisation.
La lutte des classes? par Simone Weil
Marx avait clairement aperçu que l’oppression étatique repose sur l’existence d’appareils de gouvernement permanents et distincts de la population, à savoir les appareils bureaucratique, militaire et policier ; mais ces appareils permanents sont l’effet inévitable de la distinction radicale qui existe en fait entre les fonctions de direction et les fonctions d’exécution.
Féminicène
Le féminisme est-il soluble dans la décroissance ou, autrement dit qu’en sera-t’il de l’émancipation des femmes dans un monde décroissant ? Au delà de l’idéalisme misandre et opposé à toute réflexion au travers des récits néo-féministes dominants de notre époque, il est nécessaire de s’interroger. C’est bien ce que fait Véra Nikolski dans son livre « Féminicène, les vrais raisons de l’émancipation des femmes, les vrais dangers qui la menace ».
«Votez Brouette! »
le micro-parti ancré dans le centre du département du Morbihan. La sobriété, pour aller d’un monde en chantier vers un monde enchanté. Après avoir tenté la candidature d’une brouette à l’élection présidentielle, honteusement recalée en dépit des nombreux parrainages de râteaux, tondeuses à rouleau et grelinettes qu’elle avait rassemblés… nous nous lançons dans l’aventure d’un micro-parti politique à dimension locale, baptisé BROUETTE, en hommage à notre emblème. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que nous pensons que la seule chance d’échapper au destin funeste que nous mitonnent un aréopage de milliardaires mégalomanes...
Un socialisme pour les temps nouveaux
Une nouvelle pensée de l’émancipation implique une transformation morale radicale, tournant le dos à ce « divin marché » et ses ruses. Une transformation morale qui, cependant, n’est pas étrangère aux grandes traditions qui ont irrigué l’éducation depuis des millénaires. Si un parti nouveau devait naître – il n’est pas certain que cela soit souhaitable – sa première tâche serait de s’adresser à la conscience de nos concitoyens avant de faire des élections et chasser les postes à pourvoir.
Si j’avais des millions par Colette Le Peutrec
Si j'avais des millions ….c'est le titre d'une chanson de Dalida que certains ici ont connu Dalida dit « si j'étais cousue d'or... » d'or ...or non pas d'or ...pas dort....dors- je ? Dormez vous ? Rêvez vous ? de millions comme Dalida ? « Rêvez de millions » Dalida dit comme Jacques a dit j'ai rêvé de millions...... …....d millions de chauve souris ont déferlé en nuées je sentais qu'elles avaient un but, des cibles à atteindre je voyais qu'elles s'organisaient en gros nuages noirs comme poussés par un vent tempétueux je voyais non pas d'en dessous mais du dessus , autour de la planète,...
Un livre à lire
Aurélien Berlan
Terre et liberté.
La quête d’autonomie contre le fantasme de délivrance,
Saint-Michel-de-Vax, La Lenteur, 2021.
En kiosques
N° 224 – mai-juin 2026 : Libérons-nous du Progrès
- Agenda des amis de La Décroissance
- Courriers des lecteurs
- Éditorial : Le progrès contre la décroissance, par Pierre Thiesset
- Le pétrole, c’est la guerre, interview de Matthieu Auzanneau
- L’économie et le chaos, par Denis Bayon
- La saloperie : Le nucléaire russo-européen, par Raoul Anvélaut
- Casseurs de pub : Esclave au volant, par Jean-Luc Coudray
- L’écotartuffe : La Poste, par Pierre Thiesset
- Courriers des lecteurs
- Bédé, Le meilleur des soins, par Druilhe et Domi
- Courriers des lecteurs
- interview de Marie-Hélène, Le sens des limites
- Lectures
- Chronique de Patrick Chastenet, Yann Le Cun est une machine
- Lectures
- Vevey après une mandature de décroissance alternatives, Interview de Gabriela Kämpf
Libérons-nous du Progrès
- Dieu Progrès est mort, par Pierre Thiesset
- « Rien ne me paraît plus urgent que de conduire à son terme la critique radicale de cette “religion du progrès” », interview de Jean-Claude Michéa
- Le mythe du progrès : une illusion de toute-puissance, par David Eder
- Les ravis du progrès, par Pierre Thiesset
- Renverser l’imaginaire du progrès, interview de Serge Latouche
- Les Français sont-ils des attardés ?, interview de Julie Bouchard
- La grande régression physique, interview de Victor Fersing
- Fin du dossier
- Lectures
- Chronique de Guillaume Faburel, Fracture politique : des citadelles assiégées
- Chronique de François Graner, L’illusion de l’hydrogène
- Lectures
- International : La croissance pompe l’Afrique, interview de Pauline Tétillon
- La guerre automatique, interview de Maxime Fournes
- Tous à découvert ! par Denis Bayon
- International : Les États-Unis ont bien besoin de décroissance, interview de John Mulrow
- Lectures
- Groupe Grothendieck, Les chercheurs en optique servent la guerre : ne fermons plus les yeux !
- Chronique de Hélène Tordjman, Manipulation génétique des organismes : halte aux apprentis sorciers !
- Chronique de Laurence Savignon, Haro sur les jeux vidéo
- Pr Foldingue, La terreur des hommes
- Débat, La dénatalité est-elle une bonne nouvelle pour la décroissance ?, avec Anne-Cécile Mailfert, Sylvie Ferrari, Jacques Véron et Olivier Rey
- Stéphane Lhomme, La guerre à l’ère nucléaire
Brasero n°2
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Préliminaires
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L’oeil de la police – L’enfance insoumise. Fugueurs et vagabonds sous la IIIé République – Anne Steiner.
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Brigandage – Os bandidos. Bandits sociaux portugais – Charles Reeve.
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Loufoqueries – L’invasion des communistes télépathes – Patrick Marcolini.
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Contre le totalitarisme, pour le socialisme – Un bref moment antitotalitaire dans la gauche française – Charles Jacquier.
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Guerre Sociale – La grève du siècle. Les leçons de mai 68 belge – Frédéric Thomas.
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Cahier Présence
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Les irréguliers – Guido Keller à la conquète du soleil – Patrick marcolini et Serge Lorenzo Milan.
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Femme de combat – Madeleine Pelletier. Médecin, féministe et révolutionnaire – Anne Steiner.
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Révolutionnaires du monde – Bhagat Singh. Martyr athée de l’indépendance indienne – Nedjib Sidi Moussa.
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Amours révolutionnaires – Ne tirons pas sur nos rêves. Pablo Neruda entre amours et politique – Michèle Jacobs-Hermès.
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Cahier Substance
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Avec du style – Le chic m’as-tu-vu du voyou 1900 – Gabrielle Smith.
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On arrête (parfois) le progrès – Horseboat, zooliqu Charles jacquier e et bateau-manège. Quand les chevaux marchaient sur l’eau – François Jarrige.
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Insolite – La chasse aux rats – Frédéric Lavignette.
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Cahier Marges
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L’écologie avant l’écologie – Sus aux écraseurs- Pierre Thiesset.
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En communauté – Pour la loi de la nature. Le soulèvement hérétique des diggers – Paul Cudenec.
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Les dissidents de la modernité – Wandervogel. Des oisillons à contre-courant de la modernité – Jean-Christophe Angaut et Anatole Lucet.
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- Parcours
- Gloup! Gloup! Gloup! Noël Godin, la crème de la subcersion. – Entretien réalisé par François Coadou
- Cahier Sens
- Bons caractères – Charles Péguy typographe – Robert Dreyfus
- Résister c’est créer – Les hystéro-troskystes. Le graphisme des enfants du prophète – Zvonimir Novak.
- Au spectacle vivant – Divas de la cravache – Naly Gérard.
- En chanson – Christine Sèvres. Sur le fil – Jacques Baujard et Alice Guillemard
- Cahier Pages
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Les aventuriers du livre – Losfeld, la légende – Chantal Aubry.
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Le grain des mots – Paris perdu. Écrivains des faubourgs – Jean-Luc Debry.
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Lectures – Rubrique coordonnée par Charles jacquier.
La Brouette - num 7
Dans ce numéro 7 La Brouette…
…un peu cabotine, n’a pas envie de se prendre un four…
Communiqué de l’association Stop au 2ème four
…prend la plume contre la réclame…
La pub est-elle intouchable
…rend sa plume au chef indien…
Amers indiens
…préfère décidément les plumes au goudron..
De l’intérêt des espaces verts en ville
…part en ribote au lait ribot…
Du pis à la caillette
…mais les vaches meuglent…
Ne pas croire
…et des humains tiquent…
To Lyme or not to Lyme
…quand d’autres ennoblissent la terre ingrate…
Question à débattre
…La Brouette aime épicer la vie…
Le loc’hall de Brandivy
…la teinter, la faire tinter…
Des couleurs naturelles
…La Brouette heureuse s’envole entre deux pages…
Le coin des brouettophiles
…et ça peut mener loin..
Brouette dégonflée?
…xxxx…
Actualité brouettique: Alors surgit Taupin Ponpon
…jusqu’au retour à la case départ…
Mots croisés d’Alex
Contact : votezbrouette@gmail.com
Brouette et ses fameuses vidéos de Casserole TV sont sur YouTube (Tapez votez brouette Youtibe)













