Aussi longtemps que nous consentirons à ce que des millions, des milliards de gens se contentent des miettes pour que quelques-uns continuent d’alimenter le mythe de la réussite, nous ne serons pas sortis du patriarcat. Le patriarcat producteur de marchandises repose sur le « refus de la féminité » comme espace délégué à toutes les activités non valorisables mais nécessaires, et comme horizon de castration du compétiteur perpétuel que chacun est obligé d’être pour nourrir la valorisation.
En guise d'éditorial: Vous avez dit émancipation?
L’éditorial précédent recommandait de garder à l’esprit que les initiatives locales que prendront les nouvelles équipes municipales ne permettront pas de ramener dans d’illusoires justes bornes l’économie autonomisée (le capitalisme) qui fonde nos existences. La politique est l’esclave de l’économie.
Il en sera de même avec les élections présidentielles de 2027 parce que méconnaître les bases du système social capitaliste, ne pas vouloir les comprendre autrement que sous une forme tronquée ne peut qu’aller à l’échec. Nous devons nous distancier d’une conscience formatée par la logique de la valeur, de la marchandise, du travail et de l’argent. Une force réellement émancipatrice doit nécessairement faire cet effort de compréhension puis poser les questions décisives.
Revue de presse
L’Incendie universel - Le sujet de l’antisionisme à gauche
Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles. Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui anime les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme. Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï, Revue K).
À l’heure où les débats sur le conflit israélo-palestinien, l’antisémitisme et les luttes antiracistes fragmentent les milieux progressistes, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une des thématiques les plus sensibles du progressisme contemporain : le rapport de la gauche à l’antisionisme.
Les prises de position sur l’antisémitisme évitent bien souvent d’aborder les notions de sionisme et d’antisionisme, reléguées, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, à des impensés idéologiques. Il devenait nécessaire de reprendre ces questions en profondeur, sans éluder les controverses, sans céder aux simplifications, et sans craindre les excommunications symboliques.
À partir d’un ancrage antiraciste et anti-autoritaire, l’auteur interroge les impasses d’un militantisme piégé par ses propres slogans, en particulier lorsque la question juive se retrouve rabattue sur un seul signifiant : Israël. En articulant des éléments de théorie politique, de sociologie militante et de géopolitique critique, l’ouvrage explore les glissements qui peuvent mener d’un antisionisme politique à un antisémitisme masqué, parfois même assumé. Et de se demander : existe-t-il un antisionisme progressiste qui ne soit pas réactionnaire ? À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet de discussion politique, et non un mot tabou ou un épouvantail ?
Si l’auteur ne parle pas « de l’extérieur », mais bien depuis la gauche, loin des chapelles et des professions de foi, il s’adresse plus largement aux lectrices et aux lecteurs soucieux de ne rien céder aux politiques de domination, aux narratifs nationalistes et identitaires ni aux logiques réactionnaires. Mais il tire aussi la sonnette d’alarme face aux angles morts de la critique sociale, qui peuvent se traduire par une forme d’antisionisme antisémite, souvent masquée derrière des postures morales ou des slogans simplificateurs. L’auteur ne cherche pas à délégitimer l’antisionisme comme position politique, mais à interroger les formes qu’il prend, ce qu’il ignore, ce qu’il produit — y compris son accaparement de la solidatité avec la Palestine.
Le mythe de la représentation et l’imposture des « démocraties » modernes
Ceux que l’on qualifie de « pères fondateurs » des « démocraties » modernes aux États-Unis et en France, mais aussi au Canada et ailleurs, n’ont jamais prétendu fonder une démocratie. Bien au contraire, ils étaient ouvertement et farouchement antidémocrates, car ils ne voulaient pas que le peuple puisse se gouverner directement. Ils étaient en faveur d’une « république », terme par lequel ils désignaient un régime dans lequel le pouvoir législatif se trouve entre les mains des parlementaires auxquels le pouvoir exécutif — le gouvernement — doit rendre des comptes et, très souvent, demander d’approuver le budget et le choix des ministres. Leur modèle n’était pas Athènes, mais bien Rome, avec son sénat, ses élections et l’absence d’assemblées populaires. À Rome, déjà, Quintus Cicéron expliquait aux candidats, dans son Petit manuel de campagne électorale, que l’électorat préfère « un mensonge de ta part plutôt qu’un refus » et que « ce qui est indispensable, c’est de connaître le nom des électeurs, de savoir les flatter, d’être assidu auprès d’eux, de se montrer généreux, de soigner sa réputation et de susciter, pour la manière dont on conduira les affaires de l’État, de vifs espoirs ». Le parlementarisme s’inscrit donc dans une vieille tradition de l’Antiquité, mais qui n’a rien à voir avec Athènes et sa démocratie (directe).
par Francis Dupuis-Déri sur Le partage
La lutte des classes? par Simone Weil
Marx avait clairement aperçu que l’oppression étatique repose sur l’existence d’appareils de gouvernement permanents et distincts de la population, à savoir les appareils bureaucratique, militaire et policier ; mais ces appareils permanents sont l’effet inévitable de la distinction radicale qui existe en fait entre les fonctions de direction et les fonctions d’exécution.
XVI/ Le dépassement du travail.
16ème chapitre du « Manifeste contre le travail ». En 1999, alors que déjà le mouvement alter-confusionniste néo-keynésien et son idéologie alter-capitaliste de défense des « services publics » déployait tout juste au lendemain du contre-sommet de Seattle, la léthargie croissante de son anticapitalisme tronqué contre le seul « capitalisme financier », la revue allemande « Krisis » fondée en 1986 par Robert Kurz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz et Peter Klein, décidait de synthétiser en un nouveau grand Manifeste ses réflexions théoriques en rupture avec l’ensemble des courants marxistes du XXe siècle et plus encore avec cette gauche néo-keynésienne, dans un livre à large diffusion : le fameux Manifeste contre le travail.
Palim Psao
Féminicène
Le féminisme est-il soluble dans la décroissance ou, autrement dit qu’en sera-t’il de l’émancipation des femmes dans un monde décroissant ? Au delà de l’idéalisme misandre et opposé à toute réflexion au travers des récits néo-féministes dominants de notre époque, il est nécessaire de s’interroger. C’est bien ce que fait Véra Nikolski dans son livre « Féminicène, les vrais raisons de l’émancipation des femmes, les vrais dangers qui la menace ».
«Votez Brouette! »
le micro-parti ancré dans le centre du département du Morbihan. La sobriété, pour aller d’un monde en chantier vers un monde enchanté. Après avoir tenté la candidature d’une brouette à l’élection présidentielle, honteusement recalée en dépit des nombreux parrainages de râteaux, tondeuses à rouleau et grelinettes qu’elle avait rassemblés… nous nous lançons dans l’aventure d’un micro-parti politique à dimension locale, baptisé BROUETTE, en hommage à notre emblème. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que nous pensons que la seule chance d’échapper au destin funeste que nous mitonnent un aréopage de milliardaires mégalomanes...
Un socialisme pour les temps nouveaux
Une nouvelle pensée de l’émancipation implique une transformation morale radicale, tournant le dos à ce « divin marché » et ses ruses. Une transformation morale qui, cependant, n’est pas étrangère aux grandes traditions qui ont irrigué l’éducation depuis des millénaires. Si un parti nouveau devait naître – il n’est pas certain que cela soit souhaitable – sa première tâche serait de s’adresser à la conscience de nos concitoyens avant de faire des élections et chasser les postes à pourvoir.
XV/ La crise de la lutte d’intérêts
15ème chapitre du « Manifeste contre le travail ». En 1999, alors que déjà le mouvement alter-confusionniste néo-keynésien et son idéologie alter-capitaliste de défense des « services publics » déployait tout juste au lendemain du contre-sommet de Seattle, la léthargie croissante de son anticapitalisme tronqué contre le seul « capitalisme financier », la revue allemande « Krisis » fondée en 1986 par Robert Kurz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz et Peter Klein, décidait de synthétiser en un nouveau grand Manifeste ses réflexions théoriques en rupture avec l’ensemble des courants marxistes du XXe siècle et plus encore avec cette gauche néo-keynésienne, dans un livre à large diffusion : le fameux Manifeste contre le travail.
Palim Psao
Si j’avais des millions par Colette Le Peutrec
Si j'avais des millions ….c'est le titre d'une chanson de Dalida que certains ici ont connu Dalida dit « si j'étais cousue d'or... » d'or ...or non pas d'or ...pas dort....dors- je ? Dormez vous ? Rêvez vous ? de millions comme Dalida ? « Rêvez de millions » Dalida dit comme Jacques a dit j'ai rêvé de millions...... …....d millions de chauve souris ont déferlé en nuées je sentais qu'elles avaient un but, des cibles à atteindre je voyais qu'elles s'organisaient en gros nuages noirs comme poussés par un vent tempétueux je voyais non pas d'en dessous mais du dessus , autour de la planète,...
En kiosques
N° 223 – mars-avril 2026 : La décroissance contre la désespérance
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Agenda des amis de La Décroissance – Courriers des lecteurs
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Éditorial : Le crash de la start-up nation
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L’espérance, c’est la décroissance !, par Pierre Thiesset
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La croissance attaque l’Arctique, Interview de Jan Borm
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Le mouvement écologiste américain a été institutionnalisé et neutralisé, Interview de Will Potter
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La saloperie : L’autoroute électrique, par Raoul Anvélaut
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Casseurs de pub : Bientôt la pub dans ChatGPT, par Jean-Luc Coudray
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Les écotartuffes : William McDonough et Michael Braungart, par Pierre Thiesset
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Courriers des lecteurs – Bédé, Un anniversaire à l’ombre, par Druilhe et Domi
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Courriers des lecteurs
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interview de Stéphane, En avant la musique !
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Lectures – Chronique de Patrick Chastenet, Sam Altman, le Terminator de l’IA
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Méga-canal, méga-dégâts, Interview de Stéphane Crozat, Frédéric Huet, et Pteroi
DOSSIER – La décroissance contre la désespérance
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Décroissance ou barbarie, par Nathanaël Wallenhorst
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Face à la propagande guerrière, interview de Serge Halimi
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La résilience, une idéologie de la soumission au désastre, interview de Thierry Ribault
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Le gouvernement est formel : sauve-qui-peut !, par Pierre Thiesset
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Toute-puissance atomique – L’illusion de la dissuasion, par Jean-Jacques Delfour
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Cancers et infertilité : les effets secondaires de la croissance, interview de Dominique Belpomme
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Cette civilisation qui sacrifie ses enfants
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Le spectacle est terminé, interview d’Emmanuel Roux
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La décroissance contre l’idéologie du bien-être
Fin du dossier
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Lectures – En mémoire d’Edmond Thomas, par Michel Poulard
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L’ogre électro-numérique, par Denis Bayon
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Lectures – Guillaume Faburel, Les villes électroniques
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Patrick Marcolini, Une île pour les philosophes de la décroissance (1ère partie) – Lectures
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International: Les sans-terre face au totalitarisme industriel, par Denis Bayon
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Lectures – François Graner, Incroyable : il vit sans portable !
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Chronique de François Jarrige, La terreur des bétonneurs
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Chronique de Laurence Savignon, Une éducation positive nocive
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Pr Foldingue, La machine à fantasmes, interview de Dany-Robert Dufour
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Lectures – Débat, La décroissance responsable de la crise agricole ?, avec Philippe Pointereau, Jean Némardesécolos, Matthieu Calame, Bernard Del’homme, Christian Mouchet et Olivier Morin
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Stéphane Lhomme, Le nucléaire peut-il ressusciter ?
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Brasero n°1 - Réédition
- La gueuse de Montmartre – Anne Steiner
- Le tour de France de Flora Tristan – Sidonie Mézaize Milon
- Trotskisme – Patrick Marcolini
- Kronstad 21 – Rubrique dirigée par Charles Jacquier
- La vérité sur Kronstadt – Marie Isidine
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- Ali Ibn Muhammad – Nejib Sidi Moussa
- Sur la route de Joe Hill – Michèle Jacobs-Hermès
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- L’habit ne fait pas le guérillero – Sébastian Cortés
- On n’arrête pas le progrès – François Jarrige
- Les piqueurs – Frédéric Lavignette
- Cahier Marges
- Tolstoï contre les bolchéviques – Pierre Thiesset
- Mont Verità – Jean-Christophe Angaut et Anatole Lucet
- Le grand jeu, Révolution et révélation – Julien Lafon et Patrick Marcolini
- Annie Le Brun en toute dissonance – Entretien par Rémy Ricordeau et Sylvain Tanquerel
- Cahier Sens
- Le socialisme typographique de William Morris – André Tschan
- Le temps des oeillets – Zvonimir Novak
- Approchez, approchez, mesdames et messieurs – Naly Gérard
- Gribouille, le coeur en berne – Jacques Baujard et Alice Guillemard
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- Claude Tchou – Chantal Aubry
- Demain les chiens – Renaud Garcia
- Lire Orwell aujourd’hui – Charles Jacquier
- Témoins – Jean Norton Cru – François Roux
- Guérilleros France 1944 – Christophe Castellano et Henri Melich – Myrtille Gonzalo
- L’incendie du Reichstag – Didier Chauvet – Miguel Chueca
- Soixante-dix jours en Russie et autres textes – Angel pesta – François Roux
- « Black and white together… » – Peter Cole – Charles jacquier
- May la réfractaire – May Picqueray – Charles Jacquier
- L’étrange étranger – Mohamed Saïl – Xavier Crépin
- The future of intellectuals and the rise of the new class – Alvin W. Gouldner – Xavier Crépin
- Numéro dédier à la méloire de Bastien Roche – Cédric Biagini
La Brouette - num 6
Dans ce numéro 6 La Brouette…
…s’indigne de la marine marchande…
Entrer en résistance?
…rencontre des taupes vraiment pas top…
La CIA dans les années 1947-1963
…se demande si le big commerce ne confondrait pas fin de vie et fin devis…
« Le droit à mourir »
…suit le parcours d’une blouse blanche à la plage..
De médecin à libraire
…s’envole à tire-de-plume…
Ce qui répare de ce qui sépare
…Jusqu’au havre ed la bonne becquée…
Le temps d’un resto
…au nichoir qui mal y pense…
Biodiversdité et jardin
…s’autorise et s’autonomise…
Les conditions de possibilité d’un projet
…trouve de beaux sages dans le bocage…
Cap Orne
…et un bateau pas bateau…
Aodren Bronsard, entre plastiques et papilles
…s’émeut d’une frangine Caracole…
Les routes, un lieu de vie fondamental
…puis, permacole et cool..
Prendre soin de soi: la permaculture comme boussole pour l’avenir de l’humanité
…s’extasie de tant de bouquins…
Vivre et lire
…mais qu’on ne vienne pas lui dire qu’elle a une case en moins…
Mots croisés d’Alex
…finira-t-elle par se perdre dans les carrefours?…
Contact : votezbrouette@gmail.com
Brouette et ses fameuses vidéos de Casserole TV sont sur YouTube (Tapez votez brouette Youtibe)













