L’écoféminisme est une transmission. C’est l’œuvre des femmes qui étaient avant nous,c’est pour nous et c’est pour les femmes après nous. C’est une matrilinéarité magnifique. C’est quelque chose qui réside dans la chair, cela fait corps. C’est aussi un rapport avec tout ce qui n’est pas humain.
En guise d'éditorial: Quid de la notion du travail ?
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En 2026, donnons des ailes à nos idées
Pour François Ruffin, la gauche c’est le travail. Mais de quel travail parte-t-il, ? S’agit-il du travail entendu comme l’activité spécifiquement capitaliste qui est automédiatisante, c’est à dire que le travail existe pour le travail et non pour un but extérieur comme la satisfaction d’un besoin. Pour Anselme Jappe « Critiquer le travail n’aurait aucun sens si on l’identifie avec l’activité productive en tant que telle, qui, bien sûr, est une donnée présente dans toutes sociétés humaines. Mais tout est différent si on entend par travail ce que le mot désigne effectivement dans la société capitaliste : la dépense auto-réferentielle de la simple force de travail sans égard à son contenu. Ainsi conçu, le travail est un phénomène historique, appartenant à la seule société capitaliste et qui peut être critiqué et éventuellement aboli. » (Anselm Jappe in Crédit à Mort, Ed Lignes.).
Ne faudrait-il pas, avant tout, se libérer de ce travail et aussi du discours néo-keynésien qui prêche pour une valorisation positive de l’industrialisation?
La pensée selon laquelle n’est admis comme « vrai travail » que le travail salarié et commercialisable ne vise pas à l’émancipation des contraintes dominantes. Le combat pour relever les métiers dévalorisés qui se situent en dehors de l’impératif de croissance, féminins pour la plupart, est louable mais il faut garder à l’esprit que l’infériorité de ces activités est inhérente à la structure fondamentale du système de production marchande.
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Voir aussi : l’économie comme catastrophe de Ernst Schmitter et pourquoi ce site
Revue de presse
Origine de la Covid-19 : la fuite de laboratoire est la plus probable (partie 1)
Une épidémie de Covid19 (acronyme de l’anglais « coronavirus disease 2019 ») a été officiellement déclarée en janvier 2020 dans la ville de Wuhan, puis s’est rapidement transformée en une pandémie propagée dans le monde entier. La diffusion très rapide du virus SARS-CoV-2 (ou SRAS-Cov2 pour « Syndrome respiratoire aigu sévère »), responsable de cette pandémie, a conduit à imposer des confinements à tous, indépendamment des classes d’âge ou de sensibilités observées à la maladie. Elle a bouleversé les vies de milliards de personnes. Mais d’où vient le virus ? Le présent article, publié en trois volets, vise à décrire ce qui est su de l’origine de ce virus et en quoi cela peut nous intéresser, nous, ici et maintenant. Tous les acteurs impliqués dans cette histoire de pandémie cachent sans doute une partie de la vérité.
Dans la première partie, nous expliquons la question et pourquoi elle peut nous intéresser, même après la fin de la pandémie, et décrivons ses principaux acteurs.
Sur Infogm
Je regrette de ne pas avoir travaillé sous pseudo
Inès Léraud et Morgan Large, enquêtrices avec une cible dans le dos
Trois déboulonnages. Des menaces répétées. Morgan Large et Inès Léraud, journalistes d’investigation en Bretagne, paient cher leurs enquêtes sur l’agro-industrie. Elles décrivent à Bon pote la mécanique qui les a rendues cibles d’attaques et de violences, ainsi que les conséquences sur leur quotidien. C’est le 3e volet de notre enquête sur les violences anti-écolo en France.
Inès Léraud est la co-autrice de la BD « Algues vertes, l’histoire interdite »,qui a obtenu le prix du meilleur livre de journalisme aux Assises du journalisme en 2020. Morgan Large est journaliste pour la Radio Kreiz Breizh. Toutes deux sont co-fondatrices du média indépendant d’investigation Splann !
18-12-2025
Élections 2022 par « Lieux communs »
Les élections françaises suivent depuis des décennies une trajectoire en spirale descendante : chaque scrutin accentue les traits les plus régressifs du précédent. Les non-campagnes électorales n’arrivent même plus à cacher la nullité des prétendants tandis que le délabrement omniprésent de la société est devenu un fait admis. Cachée par une apparente continuité institutionnelle, la crise de régime larvée révèle un chaos idéologique et social qui s’approfondit et nous fait entrer dans un univers de moins en moins familier.
La revanche du rameur par Dominique Dupagne
Le mal-être nous ronge et c’est l’organisation de la société humaine qui en est la cause. La médecine, pourtant dernier rempart contre la violence sociale et l’absurdité administrative, est l’exemple de cette aberration: elle peut nous sauver mais aussi broyer nos vies par ses excès.
Le chaos (extrait) par Pier Paolo Pasolini
A l’été 1968, Pier Paolo Pasolini inaugure une rubrique dans l’hebdomadaire « Tempo » qu’il intitule « Le Chaos » : c’est l’année des contestations, des manifestations étudiantes, de la lutte pour les droits civils. Dans un pays qui est en train de changer rapidement, Pasolini intervient de manière fortement polémique sur les thèmes dominant du jour, et ce qui sont prétextes à des réflexions.
Voici un extrait du livre qui réunit ses articles. Il concerne une polémique par lettres avec trois jeunes lecteurs qui restent d’actualité en 2022.
XIV/ Le travail ne se laisse pas redéfinir.
14ème chapitre du « Manifeste contre le travail ». En 1999, alors que déjà le mouvement alter-confusionniste néo-keynésien et son idéologie alter-capitaliste de défense des « services publics » déployait tout juste au lendemain du contre-sommet de Seattle, la léthargie croissante de son anticapitalisme tronqué contre le seul « capitalisme financier », la revue allemande « Krisis » fondée en 1986 par Robert Kurz, Norbert Trenkle, Ernst Lohoff, Roswitha Scholz et Peter Klein, décidait de synthétiser en un nouveau grand Manifeste ses réflexions théoriques en rupture avec l’ensemble des courants marxistes du XXe siècle et plus encore avec cette gauche néo-keynésienne, dans un livre à large diffusion : le fameux Manifeste contre le travail.
Palim Psao
Les conséquences des dérives du monde moderne sur les abeilles par jean-Claude Guillaume 2/2
Nous avons vu dans la première partie que l’apiculture moderne a une grande responsabilité dans la fragilisation des colonies d’abeilles. Outre les problèmes environnementaux et celui du frelon asiatique, l’apiculture moderne est à l’origine de nombreux facteurs d’affaiblissement des populations d’abeilles
La solution à cette problématique de l’abeille, n’est donc pas de tenter de lutter contre les conséquences visibles (maladie ou parasite) comme cela se pratique sans grand succès depuis des années, mais de s’attaquer aux causes réelles de ces problèmes et de leurs conséquences, et de les éliminer. Ou, tout au moins, faire en sorte que l’abeille n’y soit pas confrontée.
Les conséquences des dérives du monde moderne sur les abeilles par jean-Claude Guillaume 1/2
Nous savons tous que les abeilles sont en grand danger de disparition, or leur travail de butinage est de toute première importance pour notre avenir, et si cette catastrophe se poursuit, cela va perturber grandement le paysage et entre autres, la production de fruits et de légumes.
Les causes de cette disparition qui sont évoquées le plus souvent, sont les maladies, les parasites (le varroa), le frelon asiatique (prédateur redoutable venu de Chine) et les pesticides.
Nous allons voir que cette liste manque de précisions et est malheureusement incomplète.
Concernant les maladies, elles sont apparues voilà une bonne centaine d’années avec la modernisation du travail d’apiculteur. Nos ruches de pailles dans lesquelles les abeilles vivaient selon leur mode de vie naturel, ce qui est toute leur force, ont été progressivement remplacées par des ruches spécialement conçues pour exploiter l’abeille et pour en tirer un maximum de rentabilité et de profit (Miel bien sûr, mais également pollen, propolis et gelée royale). Et nous sommes passés d’une apiculture relativement primaire et paysanne, à une apiculture d’exploitation moderne. Ceci en abandonnant, nos bonnes vieilles ruches de paille ou d’osier dans lesquelles les abeilles travaillaient selon leur mode de vie naturelle et sauvage, ceci pour utiliser des ruches équipées de cadres en vue de cette exploitation.
Pourquoi il faut supprimer les partis politiques par Simone Weil
Simone Weil, philosophe française née en 1904, n’avait pas beaucoup de sympathie pour les partis politiques. Simon Weil va même plus loin que cela puisqu’elle était pour la suppression des partis politiques, position qu’elle a exprimée dans un petit texte intitulé « Note pour la suppression générale des partis politiques » paru en 1950 dont il est question dans cet article.
Un livre à lire
Une introduction à la critique de la valeur-dissociation
Ernst Schmitter
En kiosques
N° 222 – janvier-février 2026 : La faillite de la start-up nation
-
Agenda des amis de La Décroissance
-
Courriers des lecteurs
-
Éditorial : Le crash de la start-up nation
-
Bonne année !, par Pierre Thiesset
-
Pierre Thiesset : Le Sénat avec nous ?
-
Alain Accardo : Il était grand, il était beau, mon PDG !
-
Vincent Cheynet : Contre l’écologie liberticide
-
Denis Baba : L’écologie n’est pas à vendre
-
La saloperie : La GPA, par Raoul Anvélaut
-
Casseurs de pub : L’IA fait son entrée dans la pub, par Jean-Luc Coudray
-
L’écotartuffe : Mohammed Ben Sulayem, par Vincent Cheynet
-
Lectures
-
Bédé, Mission pas possible, par Druilhe et Domi
Courriers des lecteurs
Simplicité volontaire : interview de Thomas et Clotilde, Besoins d’êtres -
Lectures
-
Chronique de Patrick Chastenet, Désacraliser l’IA
-
Interview d’Éric Sadin : Intelligence artificielle, aliénation universelle
Lectures -
Interview d’Anselm Jappe : Il n’y a pas de capitalisme vert
-
DOSSIER – La faillite de la start-up nation
-
La faillite de la start-up nation, par Pierre Thiesset
-
Les tâcherons de la start-up nation, par Denis Bayon
-
Un pognon de dingue, par Denis Bayon
-
« Modèle grenoblois » : innovation, piège à cons, par Le Postillon
-
Armement, nucléaire, voitures électriques et numérisation intégrale… Gare aux « technologies de rupture » !, par le groupe Grothendieck
-
Le bluff écologique, par Pierre Thiesset
-
Le culte de l’entrepreneur, interview d’Anthony Galluzzo
-
L’agriculture verticale redescend sur terre, par Pierre Thiesset
-
Lectures
-
François Graner, avec le collectif Passerelle, Le problème des solutions
-
Yves Marry, Déconnectons la cité !
-
Guillaume Faburel, Villes-campagnes : vers la sécession ?
-
Patrick Marcolini, Sommes-nous machiavéliens ?
-
International : Kenya : le néocolonialisme du carbone, interview de Paul Renaut
-
Lectures
-
Religion Nationale, par Denis Bayon
-
Chronique d’Hélène Tordjman, La géo-ingénierie à l’assaut des océans
-
Lectures
-
Chronique de Laurence Savignon, Sauver la parole
-
Pr Foldingue, I.A. mon amour
-
Débat, Société numérisée, société fracturée ?, avec Christian Salmon, Séverine Denieul, Florence Rodhain et Gary Libot
-
Stéphane Lhomme, L’industrie nucléaire va-t-elle disparaître ?
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Courriers des lecteurs
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Brasero n°1 - Réédition
- La gueuse de Montmartre – Anne Steiner
- Le tour de France de Flora Tristan – Sidonie Mézaize Milon
- Trotskisme – Patrick Marcolini
- Kronstad 21 – Rubrique dirigée par Charles Jacquier
- La vérité sur Kronstadt – Marie Isidine
- Cahier Présence
- Jean-Louis Brau – Patrick Marcolini
- Anna Mahé – Anne Steiner
- Ali Ibn Muhammad – Nejib Sidi Moussa
- Sur la route de Joe Hill – Michèle Jacobs-Hermès
- Cahier Substance
- L’habit ne fait pas le guérillero – Sébastian Cortés
- On n’arrête pas le progrès – François Jarrige
- Les piqueurs – Frédéric Lavignette
- Cahier Marges
- Tolstoï contre les bolchéviques – Pierre Thiesset
- Mont Verità – Jean-Christophe Angaut et Anatole Lucet
- Le grand jeu, Révolution et révélation – Julien Lafon et Patrick Marcolini
- Annie Le Brun en toute dissonance – Entretien par Rémy Ricordeau et Sylvain Tanquerel
- Cahier Sens
- Le socialisme typographique de William Morris – André Tschan
- Le temps des oeillets – Zvonimir Novak
- Approchez, approchez, mesdames et messieurs – Naly Gérard
- Gribouille, le coeur en berne – Jacques Baujard et Alice Guillemard
- Cahier Pages
- Claude Tchou – Chantal Aubry
- Demain les chiens – Renaud Garcia
- Lire Orwell aujourd’hui – Charles Jacquier
- Témoins – Jean Norton Cru – François Roux
- Guérilleros France 1944 – Christophe Castellano et Henri Melich – Myrtille Gonzalo
- L’incendie du Reichstag – Didier Chauvet – Miguel Chueca
- Soixante-dix jours en Russie et autres textes – Angel pesta – François Roux
- « Black and white together… » – Peter Cole – Charles jacquier
- May la réfractaire – May Picqueray – Charles Jacquier
- L’étrange étranger – Mohamed Saïl – Xavier Crépin
- The future of intellectuals and the rise of the new class – Alvin W. Gouldner – Xavier Crépin
- Numéro dédier à la méloire de Bastien Roche – Cédric Biagini
La Brouette - num 6
Dans ce numéro 6 La Brouette…
…s’indigne de la marine marchande…
Entrer en résistance?
…rencontre des taupes vraiment pas top…
La CIA dans les années 1947-1963
…se demande si le big commerce ne confondrait pas fin de vie et fin devis…
« Le droit à mourir »
…suit le parcours d’une blouse blanche à la plage..
De médecin à libraire
…s’envole à tire-de-plume…
Ce qui répare de ce qui sépare
…Jusqu’au havre ed la bonne becquée…
Le temps d’un resto
…au nichoir qui mal y pense…
Biodiversdité et jardin
…s’autorise et s’autonomise…
Les conditions de possibilité d’un projet
…trouve de beaux sages dans le bocage…
Cap Orne
…et un bateau pas bateau…
Aodren Bronsard, entre plastiques et papilles
…s’émeut d’une frangine Caracole…
Les routes, un lieu de vie fondamental
…puis, permacole et cool..
Prendre soin de soi: la permaculture comme boussole pour l’avenir de l’humanité
…s’extasie de tant de bouquins…
Vivre et lire
…mais qu’on ne vienne pas lui dire qu’elle a une case en moins…
Mots croisés d’Alex
…finira-t-elle par se perdre dans les carrefours?…
Contact : votezbrouette@gmail.com
Brouette et ses fameuses vidéos de Casserole TV sont sur YouTube (Tapez votez brouette Youtibe)













