École britannique

Tout en se réclamant de l’analyse freudienne, la psychanalyse britannique a vite pris son indépendance, réalisant de grandes avancées théoriques et cliniques, notamment dans l’étude des psychoses et l’analyse des enfants.

Anna Freud (1895-1982)

Mélanie Klein (1882-1960)

Donald W. Winnicott (1896-1971)

Wilfred R.Bion (18997-1979)


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 23 juillet 2014

« L’analyse contraint les affects interdits à redevenir conscients » - Anna Freud

Nous savons que certaines névroses sont étroitement associées à des modes déterminés de défense ; ainsi l’hystérie se rattache au refoulement, la névrose obses­sionnelle à l’annulation rétroactive. Ces liens étroits entre la névrose et le mécanisme de défense se retrouvent dans le domaine des modes de défense (...)

mercredi 23 juillet 2014

« Le jugement de réalité n’est jamais libéré du monde intérieur » - Mélanie Klein

Le narcissisme primaire freudien, état sans objet, n’existe pas chez Klein, qui estime que toute vie psychique est une relation d’objet.

mercredi 23 juillet 2014

« Je propose pour ces processus le nom d’identification projective » - Mélanie Klein

Le Moi existe dès la naissance ; ses fonctions ne consistent pas seulement à percevoir ou à se souvenir, mais aussi à ressentir l’angoisse et à s’en défendre.

mercredi 23 juillet 2014

« Il existe une aire intermédiaire d’expérience... » - Donald W. Winnicot

Winnicott s’efforce de penser un état intermédiaire entre fantasme et réalité.

mercredi 23 juillet 2014

« Ce qui est signalé ici, c’est un effondrement du self unitaire » - Donald W. Winnicott

Pour le patient engagé dans un transfert quasi hallucinatoire, les coussins du divan sont les seins de la mère et l’analyste est la mère.