« Tous le condamnèrent » - La passion de Jésus (II)

samedi 19 décembre 2009
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Source BIBLIA - Bible de Jérusalem

 Évangile selon Marc Chapitre14, 60-64

  • Se levant alors au milieu, le Grand Prêtre interrogea Jésus : « Tu ne réponds rien ? Qu’est-ce que ces gens attestent contre toi ? »
  • Mais lui se taisait et ne répondit rien. De nouveau le Grand Prêtre l’interrogeait, et il lui dit : « Tu es le Christ, le Fils du Béni ? » -
  • « Je le suis, dit Jésus, et vous verrez le Fils de l’homme   siégeant à la droite de la Puissance et venant avec les nuées du ciel. »
  • Alors le Grand Prêtre déchira ses tuniques et dit : " Qu’avons-nous encore besoin de témoins ?
  • Vous avez entendu le blasphème ; que vous en semble ? " Tous prononcèrent qu’il était passible de mort.

 Évangile selon Marc Chapitre15, 1-39

Et aussitôt, le matin, les grands prêtres   préparèrent un conseil avec les *anciens  , les scribes  , et tout le Sanhédrin   ; puis, après avoir ligoté Jésus, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate  .

  • Pilate   l’interrogea : « Tu es le roi des Juifs ? » Jésus lui répond : « Tu le dis. »
  • Et les grands prêtres   multipliaient contre lui les accusations.
  • Et Pilate   de l’interroger à nouveau : « Tu ne réponds rien ? Vois tout ce dont ils t’accusent ! »
  • Mais Jésus ne répondit plus rien, si bien que Pilate   était étonné.
  • A chaque Fête, il leur relâchait un prisonnier, celui qu’ils demandaient.
  • Or, il y avait en prison le nommé Barabbas, arrêté avec les émeutiers qui avaient commis un meurtre dans la sédition.
  • La foule étant montée se mit à demander la grâce accoutumée.
  • Pilate   leur répondit : « Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? »
  • Il se rendait bien compte que c’était par jalousie que les grands prêtres   l’avaient livré.
  • Cependant, les grands prêtres   excitèrent la foule à demander qu’il leur relâchât plutôt Barabbas.
  • Pilate  , prenant de nouveau la parole, leur disait : « Que ferais-je donc de celui que vous appelez le roi des Juifs ? »
  • Mais eux crièrent de nouveau : « Crucifie-le ! »
  • Et Pilate   de leur dire : « Qu’a-t-il donc fait de mal ? » Mais ils n’en crièrent que plus fort : « Crucifie-le ! »
  • Pilate   alors, voulant contenter la foule, leur relâcha Barabbas et, après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour être crucifié.
  • Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, qui est le Prétoire, et ils convoquent toute la cohorte.
  • Ils le revêtent de pourpre, puis, ayant tressé une couronne d’épines, ils la lui mettent.
  • Et ils se mirent à le saluer : « Salut  , roi des Juifs ! »
  • Et ils lui frappaient la tête avec un roseau et ils lui crachaient dessus, et ils ployaient le genou devant lui pour lui rendre hommage.
  • Puis, quand ils se furent moqués de lui, ils lui ôtèrent la pourpre et lui remirent ses vêtements. Ils le mènent dehors afin de le crucifier.
  • Et ils requièrent, pour porter sa croix, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui passait par là, revenant des champs.
  • Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha  , ce qui se traduit lieu du Crâne.
  • Et ils lui donnaient du vin parfumé de myrrhe, mais il n’en prit pas.
  • Puis ils le crucifient et se partagent ses vêtements en tirant au sort ce qui reviendrait à chacun.
  • C’était la troisième heure quand ils le crucifièrent.
  • L’inscription qui indiquait le motif de sa condamnation était libellée : « Le roi des Juifs. »
  • Et avec lui ils crucifient deux brigands, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche
  • Ainsi fut accompli ce que dit l’Écriture : « il a été au nombre des malfaiteurs ».
  • Les passants l’injuriaient en hochant la tête et disant : " Hé ! toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours,
  • sauve-toi toi-même en descendant de la croix ! « -* Pareillement les grands prêtres   se gaussaient entre eux avec les scribes   et disaient : » Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même !
  • Que le Christ, le Roi d’Israël, descende maintenant de la croix, pour que nous voyions et que nous croyions ! " Même ceux qui étaient crucifiés avec lui l’outrageaient.
  • Quand il fut la sixième heure, l’obscurité se fit sur la terre entière jusqu’à la neuvième heure.
  • Et à la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : « Élôï, Élôï, lema sabachthani », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
  • Certains des assistants disaient en l’entendant : « Voilà qu’il appelle Élie ! »
  • Quelqu’un courut tremper une éponge dans du vinaigre et, l’ayant mise au bout d’un roseau, il lui donnait à boire en disant : « Laissez ! que nous voyions si Élie va venir le descendre ! »
  • Or Jésus, jetant un grand cri, expira.
  • Et le voile du Sanctuaire se déchira en deux, du haut en bas.
  • Voyant qu’il avait ainsi expiré, le centurion, qui se tenait en face de lui, s’écria : « Vraiment cet homme était fils de Dieu ! »

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